Burnout : et si le problème n’était pas seulement votre charge et votre environnement de travail ?
Quand on commence à s’épuiser, l’explication paraît souvent évidente…
Trop de travail, trop de sollicitations, trop de pression, pas assez de temps.
Et bien sûr, tout cela compte.
Mais ce n’est pas toujours toute l’histoire.
Dans un même environnement de travail, certaines personnes s’épuisent plus vite que d’autres.
Pas parce qu’elles seraient plus fragiles, mais parce qu’elles ne répondent pas toutes de la même manière à ce qui leur arrive.
Certaines personnes veulent tout gérer elles-mêmes, ou restent engagées avec la même intensité sur tous les sujets.
Certaines n’osent pas poser de limites claires, demander de l’aide, ou laisser une tâche inachevée.
Ces comportements ne sont pas anodins.
Ils peuvent donner l’impression d’aider à tenir, à bien faire, à éviter un problème immédiat. Mais à la longue, ils contribuent aussi à maintenir l’épuisement.
Prenons un exemple fréquent : vouloir tout gérer soi-même.
Vu de l’extérieur, cela peut sembler être une simple question d’organisation ou de délégation. Comme s’il suffisait de lâcher un peu, de partager davantage, de moins en faire.
Mais en réalité, ne pas tout gérer soi-même peut exposer à autre chose : le sentiment de perdre la maîtrise, de dépendre des autres, de laisser passer quelque chose d’important, de ne plus pouvoir garantir ce qui compte pour soi…
Dans ce cas, continuer à tout porter, c’est aussi une façon de se protéger.
Tant qu’on lit la situation uniquement comme un problème de management, de charge, de rythme ou d’organisation, une partie essentielle de ce qui entretient l’épuisement reste invisible.
Et tant que la logique protectrice de certains comportements reste floue ou incomprise, il est très difficile de sortir de l’impasse.
Rendre visible la logique des comportements qui vous épuisent, c’est précisément ce que permet de faire la Méthode CBR™ (Contextual Behavioral Reading).
Vous pouvez découvrir cette méthode en cliquant sur ce lien.